Prise en charge des troubles féminins, 
des troubles du cycle 

Etant adhérente à EndoFrance, je travaille en collaboration avec des professionnels de santé spécialisés dans l'endométriose qui intègrent dans le traitement des prises en charges alternatives, complémentaires et naturelles dont la nutrition fait partie intégrante.

- Premier RDV : bilan diététique avec :

               - Anamnèse et échange sur vos symptômes et vos attentes.

               - Explications et compréhension du lien entre nutrition et endométriose ainsi que des aliments dits anti inflammatoires et hypotoxiques.

               - Mise en place d’une alimentation anti inflammatoire et hypo-toxique selon les troubles, la pathologie.


- RDV de suivi : Suite de la prise en charge nutritionnelle.


La micronutrition, la phythothérapie et la naturopathie sont des traitements complémentaires. 
Je peux y avoir recours de manière simple ou combinée, pour vous aider dans certaines problématiques telles que les pathologies inflammatoires, migraines, maladies auto-immunes, endométriose, syndrome prémenstruel, troubles du sommeil, troubles de l'humeur (irritabilité), troubles nerveux, troubles digestifs, troubles de la fertilité, troubles dermatologiques (peau sèche, acné), grignotages incontrôlés.

ZOOM sur l'endométriose

En tant que maladie inflammatoire, l'endométriose peut être intégrée dans une approche globale qui vise à faire évoluer son mode de vie pour agir sur les symptômes de la maladie. 

La prévention de l’endométriose et de ses symptômes se fait par l’adoption de règles d’hygiène de vie saines basées sur une alimentation équilibrée et variée. 
L’inflammation est un facteur aggravant de l’endométriose. Il faut privilégier une alimentation hypotoxique, anti-inflammatoire et anti-oxydants tels que ceux contenant des acides gras, oméga 3 et d’oméga 6.
Le traitement a pour objectif de limiter les symptômes et de diminuer la survenue, la récidive ou l’évolution de la maladie. 

Mais tout d'abord...
Qu'est-ce que l'endométriose ?

L'endométriose est une maladie chronique fréquente qui affecte environ 10 à 20 % des femmes. Elle se caractérise par la présence de tissu utérin (ou tissu endométrial) en dehors de la cavité utérine

Cette localisation anormale se manifeste par des lésions composées de cellules qui possèdent les mêmes caractéristiques que celles de la muqueuse utérine.
L'endométriose peut se manifester dès l’adolescence.         C'est une maladie chronique qui régresse à la ménopause.

Quelles sont les causes de l'endométriose  ?

Il n’existe pas d’accord unanime des professionnels de santé sur les causes provoquant l’endométriose. Ci-dessous les principales causes analysées et revendiquées par les chercheurs :

- La génétique : On constate qu’une majorité de femmes atteintes possèdent dans leur entourage familial une ou plusieurs cousines, soeurs, tantes également touchées par cette maladie. Cela explique pourquoi, lorsque dans une fratrie, une fille a des règles douloureuses, ses sœurs doivent être suivies de près. A l’heure actuelle.
- L’environnement : De plus en plus d’études suggèrent que l’endométriose résulte de l’attaque des pertubateurs endocriniens. 

- Les hormones :  Le taux d’hormones (oestrogène et progesterone) sont particulièrement élevés entre 25 et 40 ans et s’affaissent à la ménopause, où l’on voit la maladie se résorber. Une piste qui donne à penser que les hormones ont un rôle à jouer dans l’apparition et le manière dont se résorbe la maladie. 











- Le reflux menstruel : La piste privilégiée par de nombreux gynécologues. Durant les règles, le reflux menstruel s’écoule par le vagin. Des cellules endométriales feraient chemin inverse, jusqu’à atteindre les trompes et la cavité péritonéale. 


Quels sont les symptômes de l'endométriose  ?

- Règles douloureuses : Ces douleurs sont de types crampes ou coliques et peuvent être assez violentes jusqu’à parfois nécessiter l’arrêt d’une activité.Les crampes sont plus intenses, et commencent souvent plus tôt dans le cycle et s’étalent plus longuement.

- Douleurs pelviennes : Elles restent le principal indicateur qui doit alerter. Elles apparaîssent généralement avant ou pendant les menstruations. 

- Les rapports sexuels douloureux : Ces douleurs se ressentent en profondeur dans l’abdomen ou la région pelvienne, pendant ou après le rapport.

-Les douleurs « toilettes » : Ces douleurs se ressentent en urinant ou à la selle et apparaissent généralement durant le cycle. En fonction du niveau de propagation et l’atteinte de la vessie et des intestins, la douleur peut se faire sentir entre 2 cycles.

- Les douleurs au dos ou à l’abdomen
- Des douleurs quotidiennes qui ne sont pas liées au cycle menstruel
- L’infertilité 



Paragraphe 5

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